Destiny of the Shrine Maiden - Anime (2004)
Destiny of the Shrine Maiden - Anime (2004)

Anime de Kaishaku Action, animation, drame 1 saison (arrêté) Chiba TV 25 min 2 octobre 2004

C'est l'histoire de deux filles, Himeko Kurusugawa et Chikane Himemiya, qui vivent comme de banales lycéennes jusqu'au jour où elles aprènnent qu'elles sont en fait les réincarnations des prêtresses du soleil et de la lune. Une force démoniaque, appelée les "Orochi", va tout mettre en oeuvre pour détruire les deux jeunes filles, censées sauver le monde de cette malédiction. Ogami Soma, camarade de classe de Chikane, et Orochi malgré lui, fera cependant tout ce qui est en son pouvoir pour les aider. Mais ce n'est pas aussi simple...

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Serie Destiny of the Shrine Maiden torrent



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Je suis en train de me rendre compte que ça fait quand même beaucoup de yuri que je critique…Faudrait se calmer un peu…

M’enfin bon, celui-là est sensé être légendaire. Il est sensé être la base d’un genre un peu trop méconnu et sous-représenté de la japanimation.

Du coup Kannazuki no miko ou Destiny of the shrine maiden, qu’est-ce que ça donne ?

Et bien beaucoup de choses. Beaucoup de choses positives comme beaucoup de choses négatives.

Notons que cet animé de 12 épisodes a été réalisé en 2004. De ce fait, il est VIEUX. Et ça se sent. Non seulement l’animation semble parfois un peu vieillotte mais les choix esthétiques font vraiment vraiment années 2000.

Mais nous y reviendrons.

L’histoire se centre sur Kurusugawa Himeko, jeune fille naïve et sans histoire qui, le jour de son seizième anniversaire, découvrira qu’elle est la réincarnation de la prêtresse du soleil. Destinée à empêcher le grand méchant Dieu Orochi de détruire la terre. Pour cela, elle devra le sceller aux côtés de la prêtresse de la lune. Prêtresse de la lune qui se révèle être la mary-sue la plus attachante de l’histoire de la fiction, Himemiya Chikane.

Nous pourrions penser que nous suivrons par la suite Himeko et Chikane dans leur noble quête pour sauver le monde. Où elles découvriront à la fois leurs pouvoirs et l’amour qui les unissent et qui leur permettra de surmonter toutes les difficultés –

Quoi comment ?

On me dit que ce n’est absolument pas le cas ?

Bon bah non en fait vous avez tout faux. Enfin pas vraiment. Car Himeko et Chikane ne sont pas les seuls personnages principaux de l’histoire…Non, il existe dans l’ombre LE personnage. Celui qui, à chacune de ses interventions, va vous donner envie d’acheter des boules quies tant il ne sait pas parler sans hurler…J’ai nommé Oogami Souma !

Grâce à notre petit chéri, Kannazuki no Miko nous offre un triangle amoureux des plus classiques. Nous avons Himeko, l’héroïne naïve amoureuse du prince de l’école. Le dit prince qui est ultra parfait de la mort qui tue en la personne Souma. Et…Chikane, la sombre miss parfaite qui est en fait la ténébreuse lesbienne qui observe de loin la romance se jouant entre Himeko et Souma.

Je prends le temps de vous présenter le triangle amoureux car il s'agit de la principale dynamique de cet animé.

Car en vrai, ces histoires de prêtresses qui sauvent le monde sont plus en fond qu’autre chose. Elles sont plus là pour introduire des ennemis dont personne ne retient les noms car inintéressants et pour nous donner des combats de robots géants. Car oui il y a des combats de robots géants. Me demandez pas pourquoi, l'auteur lui-même ne le savait certainement pas.

Du coup est-ce que Kannazuki no miko vaut le coup d’œil ?

Et bien…Oui et non au final.

Car clairement, même si les douze épisodes de la série passent vite, que les dessins sont chouettes, que les musiques et les génériques font leur job (le générique de fin est une pure merveille mes aïeux)…Et bien ça reste assez oubliable au final.

Comme je l’ai dit plus tôt, les choix esthétiques sont teeeeeellement années 2000. Quand Himeko trébuche et que Chikane la rattrape, nous avons droit aux fleurs de cerisier qui s’envolent en fond avec le beauuu ralentit des familles. L’atmosphère romantique bien clichouille quoi. Mais c’est parfois tellement exagéré que ça en devient drôle. Du coup je ne peux pas vraiment dire que ce côté over the top est négatif.

Pourtant, malgré le scénario totalement décalé (et bien moisi) lié à la survie de l’univers, les trois personnages principaux restent bien écrits.

Enfin non. Souma et Chikane sont bien écrits en réalité. Himeko (même si j’aime cette adorable créature de tout mon KEUR) n’évolue pas vraiment au fil de la série. A part dans les derniers épisodes où elle nous montre enfin qu’elle peut se bouger et pas uniquement jouer la prêtresse en détresse.

Souma est intéressant. Il est le type PARFAIT. Le gars que n’importe quelle fille voudrait comme copain. Le parfait héros de nekketsu aussi. Destiné à servir le méchant, il préférera utiliser ses grands pouvoirs pour protéger la fille dont il est amoureux. En somme c’est le gars que tu ne peux pas détester. Sa romance avec Himeko est assez touchante d’ailleurs. Dommage qu’il soit tombé dans un yuri et que, de ce fait, il ne pourra jamais réellement conclure avec la petite blonde.

Chikane, miss parfaite incarnation de la perfection parfaitement parfaite est…Parfaite. Elle est l’équivalent de Souma en féminin. Les pouvoirs ultra balèzes en moins et le côté torturé en plus. Durant les ¾ de la série, elle regardera Himeko tomber amoureuse de Souma sans rien faire. Petit à petit, sa jalousie et son désir pour la prêtresse du soleil l’emporteront (et donneront lieu à la scène la plus débile et inutile de la série). Beaucoup se plaignent que la relation Himeko-Souma soit plus développée que celle entre Chikane et Himeko. Et bien au contraire, c’est très intelligemment fait.

Nous suivons le point de vue d’Himeko durant toute la série. Pour elle, Chikane n’était qu’au second plan au début. Et c’est justement à la fin que tout se recentre sur leur relation. Au moment où Himeko se rend compte de ses sentiments, de leur destin commun et surtout de ses erreurs. Donc non, c’est une bonne chose.

Et puis bon arrêtez quoi, la fin est ultra satisfaisante. Triste certes. Mais satisfaisante.

Dommage que les ¾ de la série n’aient pas eu droit au même traitement scénaristique que la fin d’ailleurs. Puisqu’au final, les épisodes terminent toujours sur Souma qui hurle et bat un méchant….

Donc oui, Kannazuki no Miko. Animé sympathique. Yuri mythique ? Peut-être. Je ne m’y connais pas assez en yuri pour vous le dire.

A vous donc d’en juger.